Qui suis-je ?
Petit déjà, je nourrissais une curiosité insatiable, voulais comprendre, apprendre, expérimenter. Pourquoi cela existe ? Comment ça fonctionne ? À quoi ça sert ? Qu’est-ce que ça me fait ressentir ? Quel goût ça a ? J’avais besoin de découvrir les rouages, le fonctionnement de ce qui m’entourait, les sensations que me procurait chaque interaction.
Très vite, j’ai eu envie de partager mes passions, transmettre quelque chose. Ayant grandi avec un ballon de basket-ball entre les mains, j’ai mis un premier pied dans ce que l’on pourrait considérer comme étant du management. À 14 ans, j’enfilais 2 casquettes du manager : arbitre et coach. Du management à l’échelle d’un ado, qui apportait une première réponse à cette quête de sens qui m’animait : je commençais à créer de la valeur, par le partage de mes connaissances et l’accompagnement.
Durant mes études, en alternance – c’est en forgeant qu’on devient forgeron – j’ai eu un manager, qui a prononcé des mots encore profondément gravés dans ma mémoire : « Tu sais, Antoine, il faut que chaque jour tu te lèves avec un seul objectif : créer de la valeur. ». Cette idée de création de valeur n’avait, à l’époque, pas vraiment de sens. Qu’est-ce que cela signifie « créer de la valeur » ? Qu’est-ce qui a de la valeur ? C’est cette nouvelle quête de sens qui m’a mené jusqu’au conseil et à la formation.
Dans un monde où le goût du travail bien fait tend à disparaitre, où l’on se demande « mais où va le monde ? », où l’on se sent de plus en plus souvent robotisé, n’étant pas plus qu’un énième rouage dans la machine, nous serions en droit de nous poser la question, que se posent nombre de collaborateurs à travers le monde : Pour quoi ? Dans quel but nous levons-nous le matin ?
Et si, ensemble, nous redonnions du sens au travail ? Et si, en faisant à nouveau de l’entreprise un lieu de vie, par la qualité des relations, par un management qui a du sens, nous contribuions à faire bouger les lignes, et, qui sait ? Accéder à l’infini des possibles ?